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Silicium, eau de boisson et maladie d’Alzheimer : état des connaissances
Auteur du rapport : Fourage · Rapport rédigé en janvier 2026 · Article publié le 20 octobre 2026
Ce que montrent les études épidémiologiques, dont la cohorte française PAQUID, et ce qu’en retient la santé au travail.
Une revue de littérature rédigée en janvier 2026 par un membre de l’association examine l’hypothèse d’un rôle protecteur du silicium présent dans l’eau de boisson vis-à-vis de la maladie d’Alzheimer.
Les études épidémiologiques
La cohorte française PAQUID, suivie en Gironde et en Dordogne, a étudié l’exposition à l’aluminium et à la silice par l’eau de boisson. Certains résultats suggèrent qu’une eau plus riche en silice pourrait être associée à un moindre risque, en limitant l’absorption de l’aluminium. Les autorités sanitaires restent prudentes : le lien de causalité n’est pas établi.
Ne pas confondre avec la silice inhalée
Pour la santé au travail, la distinction est essentielle : la silice dissoute dans l’eau n’a rien à voir avec la poussière de silice cristalline inhalée sur les chantiers et dans les carrières, cause de silicose et classée cancérogène. La directive (UE) 2017/2398 l’a intégrée à la réglementation européenne sur les agents cancérogènes.
Eaux minérales françaises et espagnoles
Le rapport compare la teneur en silice de plusieurs eaux minérales commercialisées en France et en Espagne, telle qu’elle figure sur leurs étiquettes.
- Hypothèse d’un effet protecteur de la silice de l’eau : non démontrée.
- La silice cristalline inhalée est, elle, un risque professionnel reconnu.
- Cet article n’est pas une recommandation médicale.
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Sources officielles
Chaque article s’appuie sur un rapport dont la date de rédaction est indiquée ; il reflète l’analyse de son auteur à cette date. Information générale : ni consultation juridique, ni avis médical. Le rapport intégral peut être demandé à l’association.
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